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Pute !


Photos par Fanette G ♥
M.I.A. – MAYA

Samedi j’ai reçu /\/\/\Y/\ (orthographié ainsi pour que google ne facilite pas le download) le nouveau et très attendu album de M.I.A.

 

Pour moi et sûrement pour beaucoup, M.I.A. c’est cette artiste d’origine sri-lankaise qui en 2005 débarque avec l’excellent ovni Arular mêlent merveilleusement bien électronique, hip-hop et musique du monde.

 

En 2007, Kala déçoit beaucoup. Très commercial, des morceaux comme Boys, Jimmy ou encore Paper Planes sont formatés pour le grand public. M.I.A. joue d’ailleurs à fond la carte du « je suis d’origine sri-lankaise et alors ? Je joue de la musique branchée quand même », alors qu’elle est née à Londres et y a passé son enfance. Ceci étant, d’excellents morceaux comme 20 dollar ou Bamboo Banga s’en étaient dégagés avec un son très instru et une voix en retrait.

 

Ceux qui comme moi avaient aimé ces deux morceaux, vous n’allez pas être déçu, décryptage:

 

Toujours entourée d’excellents producteurs tels Diplo, Rusko, Switch, MAYA ne devait pas décevoir.
Un album pourtant très différent du précédent qui sonne très noisy / grunge. On peine à entendre la voix de la belle qui est noyée au milieu d’une bastonade de bass et de beats constants.
Le tube Steppin’ Up n’est pas sans rappelé 20 Dollar, qui était lui aussi très lent, très plat, mais entraînant et accrocheur.
Teqkilla et Lovalot, plus rythmés font cohabiter machines, divers bruits mécaniques et musique du monde.
L’excellent et dynamique Born Free vous réveillera en toutes circonstances, à consommer en combo avec Meds And Feds, le morceaux aux rifs terribles sauvagement accouplés à un beat de rave.

 

Et comme perdu au milieu de tout ça Xxxo, I Takes A Muscles ou encore Tell Me Why qui sont peut être les morceaux les plus standardisés, les plus commerciaux de cet album et qui sont bizarrement ceux dont la voix est la plus distincte.

 

Un album qui revient donc aux sources avec une M.I.A. en retrait laissant place aux instru’ et aux expérimentations sonores de tous genre, tout en glissant au milieu de cela quelques morceaux commerciaux.
Mais après tout lorsqu’on réalise son clip avec Romain Gavras … c’est pas commercial tout ça ? Plutôt contradictoire pour un album qui est censé dénoncer les technologies 2.0 du web.

 

Je vous laisse avec le combo:

 

{EDIT} Retiré à la demande de XL Recording

M.I.A. – Born Free
Maya, 2010

 

{EDIT} Retiré à la demande de XL Recording

M.I.A. – Meds And Feds
Maya, 2010

 

{Edit} Je peux malheureusement vous proposer que le single:

 

Clip audio : Le lecteur Adobe Flash (version 9 ou plus) est nécessaire pour la lecture de ce clip audio. Téléchargez la dernière version ici. Vous devez aussi avoir JavaScript activé dans votre navigateur.

M.I.A. – Steppin’ Up
Maya, 2010

WE Parisien

Petit week-end (non pas de repos) sur Paris, au programme shooting au Studio La Salle de Bain avec Jean Paul Lefret pour l’excellent baby concept store Noeuf. Les photos officielles d’ici quelques jours.
Chemical Brother – Further

Lundi dernier un agréable petit cadeau m’attendait chez moi. Comme elle sait ô combien j’aime les Chemical Brothers, elle a eu l’excellente idée de m’offrir le jour de sa sortie leur dernier album: Further.

 

Décryptage.

 

Pionniers du son big beat au milieu des années 90’s nottament avec leur énorme tube Hey Boy Hey Girl, les Chemical Brothers reviennent avec un septième album: Further qu’on pourrait traduire par «Plus loin» … plus loin ? pas vraiment.
Une ambiance saturée par un larsen hypnotique introduit l’album sur laquelle viens submergé une voix pop qui nous transporte progressivement dans leur univers avant de s’aventurer dans Escape Velocity une bastonnade techno de 11 minutes ou l’on entend par ci par là des samples emprunté à un célèbre titre de The Who.
S’en suit quelques minutes de répit avec les excellents Another World et Dissolve qui explorent un son électro plus mélodique et plus pop avant de s’attaquer au matraquage de décibels de Horse Power qui ravira nul doute tous les ravers. Pas vraiment ma tasse de thé donc, c’est pourquoi le morceau suivant, Swoon est vécu pour ma part comme une sorte de délivrance avant de finir l’album tranquillement sur un son électro pop typique du duo londonien.

 

Vous l’aurez compris, un album dans la continuité des 6 premiers, et qui selon moi (malgré tout ce que peuvent dire les critiques) mérite d’avoir sa place dans votre discothèque.

 

Sinon désolé pour la photo pas tip top mais je viens de m’offrir un petit Canon G11, et ne me suis pas trop plongé dessus. Et pour tout ce qui est papier … c’est pour dans quelques jours.

 

Clip audio : Le lecteur Adobe Flash (version 9 ou plus) est nécessaire pour la lecture de ce clip audio. Téléchargez la dernière version ici. Vous devez aussi avoir JavaScript activé dans votre navigateur.

Chemical Brothers – Dissolve
Further, 2010